Le cas des femmes en inde est particulierement inquietant. les maltraitances et brulures sont monnaie courante. Elles pourraient etre prises en charge mais les moyens manquent.Le cas des femmes en inde est particulierement inquietant. les maltraitances et brulures sont monnaie courante. Elles pourraient etre prises en charge mais les moyens manquent.Le cas des femmes en inde est particulierement inquietant. les maltraitances et brulures sont monnaie courante. Elles pourraient etre prises en charge mais les moyens manquent.Le cas des femmes en inde est particulierement inquietant. les maltraitances et brulures sont monnaie courante. Elles pourraient etre prises en charge mais les moyens manquent.Le cas des femmes en inde est particulierement inquietant. les maltraitances et brulures sont monnaie courante. Elles pourraient etre prises en charge mais les moyens manquent.
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La femme en Inde

Le cas des femmes est particulièrement inquiétant.

Cela commence dès le début de la vie...
Les familles indiennes préfèrent voir naître un garçon car celui-ci restera avec sa famille alors que la fille sera un jour mariée et partira.
Le phénomène de contrôle des naissances a renforcé cette préférence.

Les conséquences sont multiples.
La malnutrition des enfants touche beaucoup plus les filles.
Elles souffrent d’un moins bon suivi médical.
La dénutrition maternelle est fréquente ; elle accroît à son tour les risques d’affaiblissement des défenses du foetus, d’insuffisance pondérale du nourrisson et de dénutrition de l’enfant.

D’où la nécessité de porter une attention toute particulière à la prise en charge des femmes.
Ces femmes et ces enfants peuvent être aidés, mais les moyens manquent.

Un autre phénomène prend de l’ampleur de façon alarmante.
Les violences faites aux femmes sont plus que monnaie courante en Inde. Elles concernent 80% des foyers.

Les meurtres de jeunes mariées, brûlées vives par une belle-famille insatisfaite de la dot, se multiplient ses dernières années.
3000 femmes par an meurent de leurs brûlures, dans le seul État de l’Uttar Pradesh, où se situe Bénarès.
1 200 femmes décèdent de leurs brûlures dans cette seule ville...Triste record indien!

Les noms de l’Unité des grands brûlés et du Département de la chirurgie esthétique de l’hôpital du Benares Hindu University, pourraient être féminisés.
85 à 90 % des personnes qui s’y présentent sont des cas de dot. La plupart des femmes qui ont été enflammées avec du kérosène sont brûlées à plus de 60 % de leur corps, ce qui entraîne presque toujours la mort.
Leur prise en charge médicale se complique encore par le fait que l'autorisation écrite du mari est exigée pour toute hospitalisation.

Demander, donner ou recevoir une dot est illégal depuis 1961! Mais cette pratique persiste et prend même de plus en plus d’ampleur.
La dot est profondément ancrée dans la tradition indienne.
Autrefois, utilisée par la fille en cas de difficultés, elle est aujourd’hui immédiatement saisie par le mari et la belle-famille.
C’est devenu un moyen rapide de faire de l’argent. Les exigences de la belle famille ne cessent de croître. L’Inde s'est ouverte aux marchés internationaux mais aussi au matérialisme...
Lorsque la belle famille estime que la nouvelle venue n’a pas « rapporté » assez, ils tentent de l’éliminer.
D’abord ils menacent sa famille. S'ils n'obtiennent pas gain de cause ils tentent de s'en débarrasser.
Le mari pourra se remarier et toucher une nouvelle dot.

Selon les associations, seuls 10% du nombre réel de crimes commis contre les femmes sont dénoncés, par crainte de stigmatisation sociale.


Juger ou imposer un autre système de valeur, n’est pas notre rôle.
Nous voulons soutenir et réconforter les femmes victimes de ces violences.
Nous voulons leur donner les moyens de leur autonomie, par l’alphabétisation et l’apprentissage d’un métier.
L’humilité est la première des règles.
© Benares Amitié 2017